Dentisterie Esthétique
et Fonctionnelle en Implantologie |
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Une solution pour une meilleure santé
Or, les bénéfices d'une bonne mastication sont maintenant bien connus. Il s'agit notamment d'une meilleure variété alimentaire, d'une meilleure digestion, d'une meilleure absorption des nutriments (vitamines, minéraux, protéines, fibres alimentaires et anti-oxydants dont l'effet anti-âge est reconnu), d'une meilleure stimulation des défenses immunitaires, d'une meilleure prévention des maladies dégénératives, et d'une meilleure régulation du sommeil. Par ailleurs, une bonne mastication procure un effet de satiété non négligeable dans la lutte contre l'embonpoint. Les études de l'Université McGill au Canada démontrent aussi que les difficultés de mastication peuvent entraîner une malnutrition due à la mauvaise absorption des nutriments. Cette malnutrition peut provoquer une augmentation des graisses corporelles, du taux de cholestérol sanguin et des maladies cardio-vasculaires, conduisant éventuellement à un décès plus hâtif. Notons que la prédisposition aux cancers est elle aussi fortement augmentée par une mauvaise mastication. La consommation accrue de nourriture molle et appauvrie, due à une mastication trop difficile, peut elle aussi conduire à une augmentation des graisses corporelles et du taux de cholestérol sanguin.
En effet, avec les années, la perte graduelle de los de la mâchoire conduit à une perte de stabilité des prothèses allant jusqu'à 90%, instabilité qui peut parfois provoquer des situations gênantes. De plus, une prothèse dentaire du bas conventionnelle ne restaure au mieux que 20% de la fonction masticatrice normalement offerte par une dentition naturelle ou des implants bien posés. Ainsi, les patients ayant une prothèse
classique se plaignent régulièrement des problèmes
suivants:
La déficience nutritionnelle chronique chez les porteurs de prothèses augmente jusqu'à 10% les risques de maladies cardio-vasculaires comme l'hypertension et l'infarctus. Une étude japonaise réalisée en 2001 prouve une détérioration de la santé générale jusqu'au décès prématuré de six ans chez les porteurs de prothèses en comparaison avec des gens qui ont conservé leurs dents naturelles.
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